qui sera balon d'or 2009

pour autres précise par coms

qui succédera à C.Ronaldo


(svp metter les coms sur les autres articles)

# Posté le mardi 20 octobre 2009 05:11

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 10:03

Arles-Avignon 2-2 om

Arles-Avignon 2-2 om
Sur la pelouse du Parc des Sports, l'OM, après avoir été mené 2-0 a trouvé les ressources nécessaires pour revenir au score face à une équipe d'Arles-Avignon qui confirme, face à une équipe de L1, son bon début de saison à l'échelon inférieur.
Privé de sept internationaux et de quelques joueurs blessés ou en période de reprise (Cheyrou, Lucho, Rodriguez...) Didier Deschamps a aligné une équipe mixte. M'Bow a pris le côté droit de la défense avec Bonnart à gauche, Diawara et Hilton dans l'axe. Au milieu, Cissé prenait place devant la défense avec Abriel et Valbuena sur les côtés. Devant, Niang et Morientes, en pointe étaient soutenus par Ben Arfa.
Si les Marseillais prenaient rapidement le jeu à leur compte avec des occasions de M'Bow (4') Morientes (14' et 15') ou un lob de Niang après une astucieuse talonnade de Valbuena (19'), c'est Arles-Avignon qui ouvrait le score à la surprise générale. A la limite du hors-jeu, Psaume se défaisait de Diawara pour aller tromper Andrade d'une frappe puissante sous la barre. Dans la foulée, les locaux manquaient de doubler la marque sur une tête de N'Diaye, non cadrée. Mais Marseille reprenait les commandes du jeu, s'exposant ainsi aux véloces contres de l'ACA. Malheureusement, le spectacle offert sur la pelouse vauclusienne n'était pas à la hauteur des espérances du public. Déchets techniques, passes mal ajustées, contrôles manqués étaient hélas au rendez-vous. Seuls Valbuena et Niang sonnaient la révolte côté olympien avec un coup franc de l'ancien libournais et une frappe enroulée non-cadrée du Sénégalais.
Pour la seconde période, Didier Deschamps effectuait un changement en défense. M'Bow prenait la place de Hilton dans l'axe et Rool s'occupait du côté gauche, Bonnart repassant à droite. Les Olympiens obtenaient un penalty après une faute sur Morientes dans la surface. Valbuena s'en chargeait mais butait sur le dernier rempart de l'ACA. Les Marseillais prenaient ça pour un coup du sort. «Il n'y a rien à faire» ou «quand ça ne veut pas» pouvait-on presque lire sur leurs visages. D'autant plus qu'Arles-Avignon doublait instantanément la mise sur un but de Guise bien servi par le premier buteur, Psaume.
Pour amener du sang-neuf, l'entraîneur marseillais effectuait des remplacements. Brandao et N'Doumbou entraient en jeu à la place de Niang et Ben Arfa. Plus offensif, l'OM obtenait un coup franc que jouait rapidement Abriel. Le milieu de terrain profitait que Hubert, le portier adverse, plaçait son mur collé à son poteau, pour placer un tir près du montant opposé et ainsi réduire le score.
Le match commençait alors à se muscler et l'arbitre, Didier Falcone, était contraint de sortir des cartons jaunes pour Rool, Abriel ou Brandao. Le jeu reprenait le dessus peu après. L'OM manquait d'égaliser sur une frappe lointaine qui contraignait Yattara, à peine entré, à une belle claquette. A un peu plus de dix minutes de la fin, Marseille remettait les pendules à l'heure. Sur corner, Morientes plaçait une tête puissante hors de portée des gants du gardien de l'ACA. A 2-2, la rencontre se débridait un peu, le ballon passait d'un camp à l'autre mais les occasions réellement dangereuses étaient, somme toute, peu nombreuses. Le match se terminait ainsi : Arles-Avignon tentait à tout prix de marquer alors que l'OM voulait avant tout ne pas perdre après avoir été mené 2-0. Et malgré un déboulé de Diawara dans l'ultime minute, le score en restait là.
Avec plus de concentration et de rigueur notamment en première période, les Olympiens n'auraient certainement pas accusé un tel retard à l'heure de jeu. En se compliquant ainsi la vie, ils ont dû batailler pour revenir au score dans la dernière demi-heure. Mais ils l'ont fait...
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 05:17

J. Anigo : "Une satisfaction ni pour Lyon, ni pour nous

J. Anigo : "Une satisfaction ni pour Lyon, ni pour nous
Si le directeur sportif de l'OM regrette que l'OM ait encaissé trois buts dans le dernier quart d'heure, il est soulagé de voir que son équipe a lutté pour arracher un point à Gerland.

A 4-2, on a du mal à imaginer que l'OM peut être rejoint ?
On a la maîtrise du match, tu mènes avec deux buts d'écart et tu n'as pas le droit de prendre trois buts en si peu de temps. Avant le match, si on te dit que tu vas prendre un point, peut-être peut-on s'en satisfaire mais on est venus pour gagner car on savait qu'il y avait des failles à exploiter. On a eu les trois points, à un moment donné, mais le bloc-équipe n'a peut-être pas bien défendu dans les dix dernières minutes que ce soit au départ du ballon, en empêchant la relance. Heureusement, que l'on est revenus à 5-5. Tout le monde parlera d'un match fou avec du spectacle, dix buts... Mais vu le contenu et le contexte, on ne peut pas être content d'arracher un point ici.

Comment expliquer le retour de Lyon ?
A l'extérieur, on ne marquera pas souvent quatre ou cinq buts. Si on en marque quatre, c'est impossible pour l'adversaire de revenir dans la partie. On doit être capable de gérer ce genre de performance et de fermer. A 4-2, on aurait du fermer. Les gens se sont régalés mais on est à Lyon, leur marquer cinq buts, ce n'est pas évident. Si on prend les deux gardiens, ce sont deux internationaux et ils en prennent cinq chacun. Les deux défenses sont habituées à jouer la Champions League et elles en prennent cinq... Lyon, à 5-4, n'a pas le droit de ne pas gagner mais nous avions les trois points à un moment donné et nous n'avons pas le droit de les perdre également. Ce n'est une satisfaction ni pour Lyon, ni pour nous. Cependant, le parcours continue et si on regarde les points, le match de Paris a une importance encore plus grande car en gagnant, on pourrait recoller aux trois premières places. On ne gardera que le positif de ce match, le négatif, Didier s'en charge, il a déjà commencé dans le vestiaire.

Prendre un point à Lyon, ce n'est pas si mal...
Dans d'autres temps, 5-5 à Lyon, on aurait pu être heureux mais pas ce soir. Ceux qui ont vu le match ont vu un grand spectacle avec dix buts dans un match. C'était ouvert. Pour les entraîneurs et les joueurs, c'est moins bien. Heureusement que nous ne sommes pas rentrés bredouilles en menant 4-2. La défaite aurait été une faute professionnelle.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 06:39

Modifié le lundi 09 novembre 2009 09:38

LYON 5-5 OM

LYON 5-5 OM
Au terme d'un match mémorable, Marseillais et Lyonnais ont partagé les points à Gerland (5-5).
Ils sont passés par toutes les émotions. Nous aussi. Du rire aux larmes, des larmes au rire, la soirée s'est finalement figée sur la joie rageuse des Marseillais devant leurs supporters, à la 93e minute. Avant que le recul de l'après-match ne révèle aussi une forme de déception. Celle de ne pas avoir signé un coup retentissant en s'imposant (encore) à Gerland. En menant par deux buts d'écart à dix minutes de la fin, on ne pouvait imaginer se réjouir du partage des points. Et pourtant, dans cette nuit mémorable, l'OM est bien passé aussi près de la victoire que de la défaite.
Le match débuta à cent à l'heure. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, 90 minutes plus tard les 22 acteurs avaient toujours le pied enfoncé sur la pédale d'accélérateur.
Dès la troisième minute, et Pjanic profita d'un renvoi plein axe pour s'engouffrer et battre Mandanda sous la barre (1-0).
On ne tarda pas à comprendre que ce n'était que les premières images d'un film à très grand spectacle. Car il y eut vite la réaction marseillaise. « Les » réactions d'ailleurs. Celle de Diawara, égalisant de la tête sur corner, ne fut pas suffisante. Une respiration plus tard, Govou partit de son camp, exploita la course d'appel de Lisandro pour piquer vers l'axe et conclure (2-1, 14e). Retour à la case départ, et à une physionomie à cette heure favorable aux Gones.
Car si les Phocéens ne perdirent jamais vraiment leurs esprits, ils virent pendant un bon moment se dresser face à eux un mur lyonnais dénué de la moindre lézarde. Du fait de ces man½uvres difficiles, ce constat : Hugo Lloris semblait alors bien loin. Qu'à cela ne tienne, pourquoi ne pas le défier à distance ? Juste avant la pause, Cheyrou lui décocha une frappe dont il a le secret. Le portier ne sut en lire la trajectoire et fut trahi par ses mains (2-2, 44e). Dans le duel à distance entre les deux gardiens français, le rhodanien ne perdra-t-il pas là quelques précieux points ?
L'égalisation olympienne intervint en tout à cas à la bonne heure. Elle replaça l'OM sur une tout autre orbite. Ce que démontra la reprise tonitruante des joueurs de Didier Deschamps. Sur un débordement de Fabrice Abriel, Bakari Koné jaillit pour claquer le ballon de l'extérieur du pied et donner l'avantage à son équipe (2-3, 47e).
Renversant, cet OM. Et désormais ultra à l'aise dans ses crampons. Déroulant son jeu avec assurance, et passant tout près du quatrième but quand Brandao échoua devant Lloris. Cette parade maintint l'étroitesse de l'écart, mais les hommes de Claude Puel ne saisirent pas bien l'aubaine. Trop stéréotypé, leur jeu ne sema aucun trouble. Ces vaines offensives présentèrent même l'avantage d'offrir des situations de contre. Ce ne fut pourtant pas sur l'une d'entre elles que les Olympiens prirent le large. Mais sur un nouveau coup de patte d'Abriel (3e passe décisive de la soirée) sur corner. A la réception, Brandao désarticula Lloris dans une déviation acrobatique (2-4, 79e).
Un vrai match de dingue dont l'issue semblait être enfin dessinée. On n'était encore loin de l'aliénation finale. Car Lisandro allait chiper la rencontre que l'on pensait calée au chaud dans la poche des Phocéens. En résistant au retour d'Hilton puis en glissant le cuir hors de portée de Mandanda, l'Argentin insuffla l'espoir à son équipe (3-4, 81e). Avant de la border dans un lit de rêve, en transformant un penalty sévère (main de Heinze), puis en lançant Pjanic, serviteur de Bastos, pour le cinquième but lyonnais à la 90e minute !
L'impensable retournement de situation secoua Gerland de haut en bas. Le dernier cri de joie allait pourtant être hurlé depuis la zone réservée aux 2 200 supporters marseillais. Sur une touche de la dernière chance, Valbuena remisa dans le paquet. Et dans un cafouillage monstre, Cris et Mbia à la lutte virent Toulalan avoir un geste malheureux. Sa déviation involontaire poussa le ballon dans ses filets, pour un score encore jamais vu dans l'histoire marseillaise, 5-5.
Après avoir entrevu le paradis puis l'enfer, l'OM revint ainsi sur terre, avec le point du match nul.

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 07:11

Modifié le lundi 09 novembre 2009 09:28

OM 6-1 ZURICH

OM 6-1 ZURICH
En faisant sauter l'équipe suisse de Zurich (6-1), les Olympiens se replacent au mieux dans leur groupe de Champions League et ont ravi le Vélodrome.
Ce n'était plus le cas depuis quelques temps, mais l'OM enregistre une soirée tout bénéfice ce mardi. En battant très largement Zurich (6-1), une option est prise pour une place en Europa Ligue, le goût de la victoire est revenu au Vélodrome et le nul dans le choc interstellaire à San Siro (1-1) permet de croire encore à un ticket en 8e avec une unité de retard sur Milan et Madrid (6 points contre 7). Et la confiance, bien sûr, avec six buts marqués qui aideront aussi au classement.
Si les enseignements sont riches sur tous les tableaux, le football proposé a aussi souvent été du même aloi. Beaucoup de très, très bon, un peu de moins bien – surtout après la première demi-heure de jeu – mais globalement l'impression qui en ressort est très positive. Au fil des minutes, les Olympiens ont même semblé se délivrer de pas mal de leurs maux avant un final pyrotechnique (3 buts en dix minutes) qui enflamma le Vélodrome pour une bien belle soirée européenne.

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 07:10

Modifié le mardi 03 novembre 2009 17:03